Une qualité de femme sage

Hello, aujourd’hui nous allons aborder de manière pratique le thème de la femme sage.

Avant cela, j’aimerais parler de la soumission de la femme à son mari. La société dans laquelle nous vivons valorise l’égalité homme/femme, et j’aimerais premièrement affirmer que la soumission de la femme à son mari que nous demande la parole n’est pas la conséquence d’une inégalité homme/femme. Dieu a bel et bien créé l’homme et la femme ÉGAUX, leur a ordonné d’assujettir la terre, et de dominer sur la création ensemble. Et si nous remarquons bien, ce n’est que lorsque Adam et Ève ont péché que le Seigneur a maudit Ève en lui disant que son son mari dominera sur elle.

Il dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. (Genèse 3:16)

Le fait qu’il puisse exister une inégalité homme/femme est donc la conséquence d’une malédiction, et cette malédiction ne nous concerne plus puisque Jésus a porté à la croix toutes nos malédictions. certains me répondront sans doute: « mais pourquoi les femmes souffrent-elles toujours lorsqu’elles accouchent alors? » Je suis convaincue que Dieu peut rendre un accouchement moins douloureux si on met notre foi dans cette parole. Je vous donnerai des nouvelles quand j’accoucherai sans péridurale.

Il n’y a donc pas d’inégalité homme/femme dans et hors cadre du mariage, et la soumission de la femme à son mari n’est pas un signe de faiblesse ou d’infériorité, mais plutôt la démonstration d’une grande force. Elle est nécessaire à la paix et l’harmonie dans le foyer. Dans toute institution il faut un chef. Pour qu’il n’y ait pas d’anarchie, pas de désordre, il faut une personne ou un groupe de personnes à la tête de l’institution. Dans le cadre du mariage, qui est aussi une institution, le mari a été désigné comme le chef. Dans le cadre professionnel, je suis les directives de mon supérieur hiérarchique car je sais que ce n’est que de cette manière que l’entreprise pourra bien fonctionner, et cela ne me donne pas l’impression que mon supérieur hiérarchique est une personne intrinsèquement supérieure à moi. Si par ailleurs je reçois une directive qui va à l’encontre de mes valeurs, je suis en droit de ne pas l’appliquer, et de le faire savoir à mon supérieur. Il est vrai que la relation de couple est différente d’une relation professionnelle, mais la raison de la soumission est la même.

la femme se soumet à son mari car c’est la seule manière d’assurer le bon fonctionnement du foyer.

je vais à présent mettre en valeur une marque de la soumission de la femme à son mari. Et je trouve que cette marque de soumission témoigne de la sagesse de la femme.

Une femme sage n’exprime jamais son désaccord à une décision de son mari en public.

J’aimerais parler de cette qualité car je l’ai observée chez ma mère, et j’aimerais beaucoup la reproduire dans mon futur couple. En presque 32 années de mariage, Je n’ai jamais vu ma mère contester une décision de mon père en public, et encore moins devant leurs enfants. Ma petite sœur ne comprenait pas cette attitude de soumission et reprochait à ma mère de ne pas contester l’avis de mon père la concernant. Je lui ai tout simplement répondu que cela est impossible, et qu’elle ne le fera jamais devant elle parce que la personne avec qui elle dort n’est pas sa fille mais son mari, alors si il faut suivre une décision, ce sera toujours en priorité celle de son mari. Après si la femme n’est pas d’accord avec la décision de son mari, elle est en droit de le lui faire savoir, mais toujours en privé. Je dirais même qu’il est nécessaire qu’elle en discute avec lui pour ne pas se sentir écrasée et que cette soumission ne devienne pas un poids trop lourd à porter.  Et si le cœur du mari reste fermé, il ne lui reste plus que cette arme très puissante qu’on appelle la prière.

Ce qu’il faut comprendre est que le domaine de l’homme est celui de la performance, et ce qu’il désire avant tout, c’est d’être respecté par sa femme, alors que nous les femmes, nous désirons autant être respectées qu’être choyées et dorlotées. Or, contester la décision de son mari en public, c’est comme lui manquer de respect car il n’est pas mis à la position qu’il tient dans son foyer, c’est à dire celle de chef. En revanche, en privé, et avec douceur, cela prend un autre sens, puisque vous n’êtes que deux, et ce n’est plus nécessaire de montrer à qui que ce soit que c’est lui le chef.

Voilà, une attitude que j’ai pu observer chez cette femme sage qui est pour moi une si grande source d’inspiration, ma mère. Eh oui! pour être une femme sage, il faut s’entourer de femmes sages (dans l’église, dans la famille, et dans la société) et savoir suivre leurs conseils, cela nous fait gagner du temps.

 Que Dieu te bénisse,

Magaly.

 

 

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